Les infractions commises par les jeunes sont considérées en effet moins comme un trouble de la paix publique imposant une sanction compensatrice que comme indice d'un développement insuffisant auquel il importe de remédier. Lorsqu'il est établi que le développement d'adolescents est compromis, des mesures éducatives doivent être ordonnées, que l'infraction qui en est l'indice soit grave ou pas (ATF 117 précité et références).