Il réclamait une pension de 500 francs par mois, indexable chaque année, qui devait rétroagir au 1er juillet 1994 et durer jusqu'à la fin d'une formation professionnelle régulièrement menée. Par jugement du 25 octobre 1995, l'autorité tutélaire a condamné E. à verser à V. une pension mensuelle de 500 francs dès le 1er juillet 1994. En bref, elle a considéré que les conditions posées par l'article 277 al. 2 CC pour l'entretien d'un enfant majeur étaient réunies et que le père disposait de ressources suffisantes pour payer une pension de 500 francs par mois à son fils. L'Autorité tutélaire de surveillance a admis le recours de E. contre cette décision.