A partir de juillet de la même année, V., alors élève en section diplôme à l'Ecole supérieure de commerce de Neuchâtel, s'est retrouvé avec pour seules ressources quelques revenus de petits travaux divers et s'est vu contraint de recourir à l'aide des services sociaux. Le 20 janvier 1995, V. saisissait l'autorité tutélaire d'une requête en fixation de contribution d'entretien à l'encontre de son père. Il réclamait une pension de 500 francs par mois, indexable chaque année, qui devait rétroagir au 1er juillet 1994 et durer jusqu'à la fin d'une formation professionnelle régulièrement menée.