Le montant de ces nouvelles contributions ne permettra pas à l'intimé de suivre un enseignement privé comme c'est le cas actuellement. Il n'est pas raisonnable de mettre ce dernier au pied du mur et d'exiger de lui qu'il change d'école en cours d'année scolaire. Comme l'ont fait valoir les premiers juges, le passage d'une école privée à une école publique nécessite un travail de réflexion et il faut également tenir compte des contingences administratives découlant d'un tel transfert.