En l'espèce, l'application des principes prérappelés doit conduire au rejet de la requête. Il résulte en effet du dossier que depuis le dépôt de cette dernière, les parents de C. ont trouvé d'un commun accord une solution satisfaisante pour le développement de l'enfant, et que le maintien de la mesure de curatelle devrait permettre à l'assistant social investi du mandat non seulement de contrôler l'évolution de la situation, mais aussi d'intervenir et d'apporter son aide en cas de conflit. Il n'est dès lors pas démontré que les mesures déjà prises pour protéger les intérêts de l'enfant seraient demeurées sans résultat, ou paraîtraient d'emblée insuffisantes (Hegnauer, op. cit., n° 27.46).