Il proposait dès lors de retirer l'autorité parentale sur C. à M., d'instituer une tutelle sur l'enfant, de lui en confier le mandat et d'attribuer la garde de C. à P. Entendue le 16 avril 1996 par le président de l'autorité tutélaire, M. a confirmé qu'elle acceptait que C. vive chez son père, mais s'est opposée au retrait de l'autorité parentale, en estimant qu'il ne fallait rien changer à la situation actuelle. Entendu à son tour, P. a exprimé le souhait d'être investi de l'autorité parentale, et non seulement de la garde sur C. Admettant qu'il avait de la peine à s'entendre avec la mère de l'enfant, il a estimé que la mesure de curatelle était à cet égard suffisante.