Dans sa plainte à l’AiSLP, l’intéressé a invoqué une gestion défaillante et des fautes graves de l'assureur et s'est prévalu de dénonciations adressées à la FINMA et à l'OFSP, puis a invoqué une action « en cours devant la CEDH ». L'AiSLP relève dans ses observations (courrier du 26.05.2026), que l'effet suspensif partiel accordé par la décision attaquée a pour effet que le déblocage du compte privé du recourant lui donne accès à ses revenus, étant retenu que sur le fond, la plainte semble d'emblée vouée à l'échec dans la mesure où elle se fonde sur des considérations de droit matériel remettant en cause le bien-fondé de la créance, sachant que la voie de la plainte n'est pas ouverte pour