Faute pour le débiteur d’obtempérer, l’OP s’est trouvé dans l’obligation d’entreprendre d’autres démarches en vue de la sauvegarde des intérêts de la créancière, et notamment de procéder à une enquête bancaire assortie d’une demande de blocage des comptes. Ce blocage est intervenu à des fins conservatoires, dans l’attente pour l’OP de pouvoir déterminer si et dans quelle mesure les revenus du débiteur peuvent être saisis. Dans sa plainte à l’AiSLP, l’intéressé a invoqué une gestion défaillante et des fautes graves de l'assureur et s'est prévalu de dénonciations adressées à la FINMA et à l'OFSP, puis a invoqué une action « en cours devant la CEDH ».