Par décision du 28 avril 2026, l'AiSLP a retenu que le plaignant requérait la suspension des poursuites à son encontre et que sa demande d'effet suspensif semblait porter tant sur la suspension de la procédure que sur le déblocage de ses différents comptes. Elle a accordé l'effet suspensif à la plainte en ce sens que le compte privé n° [444] devait être débloqué car en application du principe de proportionnalité, il ne se justifiait plus de le saisir dès lors que le compte [d] du plaignant présentait un solde de 14'221 (recte : 14'224) francs et pouvait faire l'objet d'une vente d'actions permettant de désintéresser les créanciers.