Il demandait « de stopper l'Office avant que le dommage ne soit irréparable ». Par décision du 28 avril 2026, l'AiSLP a retenu que le plaignant requérait la suspension des poursuites à son encontre et que sa demande d'effet suspensif semblait porter tant sur la suspension de la procédure que sur le déblocage de ses différents comptes.