Il a invoqué une gestion défaillante et des fautes graves de l'assureur et s'est prévalu de dénonciations adressées à la FINMA et à l'OFSP. Par courrier du 18 avril 2026, invoquant une saisie imminente, il a demandé « l'effet suspensif immédiat » à sa plainte, au motif que l'agrément de l'assureur était contesté et « qu'une action est en cours devant la CEDH ». Il demandait « de stopper l'Office avant que le dommage ne soit irréparable ».