Le 31 mars 2026, dans un courrier adressé au Tribunal régional du Littoral et du Val-de-Travers et ultérieurement transmis (courrier du 17.04.2026) par ce dernier à l'autorité inférieure de surveillance des offices des poursuites et des faillites (ci-après: AiSLP) pour raison de compétence, l'intéressé a déposé une « plainte contre la décision de l'office des poursuites de Neuchâtel du 24 mars 2026 refusant de suspendre l'exécution de la saisie », accompagnée d'une « requête d'effet suspensif d'urgence ». Il a invoqué une gestion défaillante et des fautes graves de l'assureur et s'est prévalu de dénonciations adressées à la FINMA et à l'OFSP.