Ils en déduisent que si l’OP « pouvait surseoir à la vente en présence d’un événement imprévu survenu le jour de la vente, il le pouvait d'autant plus en présence d'un événement inattendu (…) survenu dans les derniers jours précédant les enchères ». Ils font valoir que le refus par le créancier gagiste, quelques jours avant la vente, de signer un document nécessaire à l'aboutissement de l'accord négocié par leur courtier hypothécaire constitue un événement qui aurait dû obliger l'OP à surseoir à la vente. Le raisonnement des recourants ne peut pas être suivi, car la jurisprudence citée n’a pas la portée qu’ils lui prêtent.