Les recourants voient une violation de l’article 134 LP dans le fait que l'OP n'a pas retardé la vente et a maintenu « le calendrier rigide de la vente alors même qu'un repreneur sérieux et solvable s'était présenté pour s'acquitter de la dette envers le créancier gagiste et régler l'ensemble des procédures de poursuites ouvertes à [leur] encontre ». Ils exposent que le courtier hypothécaire, chargé par eux de trouver une solution permettant de ne pas passer par une vente aux enchères, avait été confronté à un « problème juridique [qui] résidait dans les garanties à fournir au repreneur » et que dans ce contexte, il avait tenté de mettre sur pieds une construction juridique « permettant de