Tout d'abord, dans le cadre de leur plainte, les intéressés ont déposé des copies de différents courriels dont ils disent qu'ils les ont obtenus « en consultant le dossier de l'OP, après la vente ». Pour rappel, il s'agit d'échanges de courriels entre le notaire, une collaboratrice de l'OP et le préposé à l'office des faillites, survenus les 3 et 4 février 2026, puis les 12 février, 20 février et 23 février 2026. Or, si les pièces transmises par l'OP à l'AiSLP contiennent les échanges de courriels des 3 et 4 février et du 23 février 2026, les échanges de courriels des 12 et 20 février 2026 n'y figurent pas.