De plus, la décision attaquée expose qu'indépendamment de l'existence d'une procédure de faillite concernant le mari, l'OP était légitimé à poursuivre la procédure en réalisation de gage immobilier (cons. 2). On comprend ainsi de manière implicite que l'AiSLP a estimé que le dossier de l'office des faillites n'était pas nécessaire pour trancher le cas et que son contenu ne pouvait pas influer sur la décision à rendre, de sorte qu'il a renoncé à le demander, par appréciation anticipée des preuves. d) Au vu des considérations ci-dessus, le grief d'une violation du droit à ce qu'il soit donné suite aux offres de preuves pertinentes des recourants doit être écarté. 4.