Les recourants font aussi valoir que « [p]our mieux connaître les détails de ces négociations et les raisons de leur échec », ils avaient requis la production par l'AiSLP des dossiers de l'OP et de l'office des faillites y compris les courriels échangés par ces autorités en rapport avec ces dossiers. Ils reprochent à l’AiSLP de ne pas avoir donné suite à leur « proposition de preuve par réquisition des courriels internes aux offices concernés, ni à la réquisition du dossier de l'office des faillites ». Ils y voient une violation de leur droit d'être entendu. b) Le droit d'être entendu garanti par l'article 29 al.