Si tant est qu’il existait, ce vice de notification apparaissait toutefois comme réparé, dès lors que X. avait pu prendre connaissance de cette ordonnance à laquelle il se référait expressément dans sa lettre du 27 décembre 2016. Il aurait ainsi dû recourir contre cette ordonnance, respectivement devait recourir contre cette ordonnance s’il en contestait le contenu ou la manière dont elle avait été notifiée. Le Ministère public n’entendait ainsi pas procéder à une nouvelle notification de l’ordonnance.