Toutefois au vu des blessures qu’il avait subies, aucune instruction n’avait été ouverte contre lui. Le Ministère public relevait également que, dans la mesure où il ne ressortait pas du rapport de police que les lésions corporelles subies par X. pouvaient être qualifiées de graves, on avait attendu l’échéance du délai de plainte de trois mois avant de rendre l’ordonnance de non-entrée en matière à mesure qu’aucune plainte pénale fondée sur l'art. 125 al. 1 CP n’avait été déposée.