Dans le cas d’espèce, en renonçant sciemment à évoquer ne serait-ce que dans les grandes lignes les arguments à propos desquels elle se « réserve le droit de prendre également position sur le fond », au motif que cela « ne lui paraît pas nécessaire à ce stade » de son recours du 10 juin 2025, la recourante s'est mise en situation de forclusion pour les invoquer ultérieurement et elle ne peut plus le faire actuellement. Il n'appartenait pas non plus à l'Autorité de céans de la rendre attentive sur ce point à réception de son recours, dès lors que celui-ci a été déposé le dernier jour du délai pour ce faire et qu'une intervention de l'Autorité de céans ne lui aurait ainsi pas permis de