que malgré l'octroi de plusieurs délais, aucun accord n'a pu être trouvé alors qu'il s'était écoulé près de sept ans depuis le dépôt de la première requête au sens de l'article 132 LP. L'AiSLP a aussi souligné qu'au vu de l'intérêt des créanciers à obtenir l'exécution de leur créance, il ne lui était pas possible de prolonger indéfiniment la phase visant à trouver un accord à l'amiable et qu'elle considérait que l'intéressée avait disposé de suffisamment de temps pour faire une proposition concrète permettant de satisfaire les créanciers dans un délai raisonnable.