Son grief d'incompétence du SJEN pour instruire la procédure et plus particulièrement pour se prononcer sur sa demande de prolongation de délai, repose ainsi sur son interprétation personnelle des textes légaux et doit être rejeté. Par ailleurs, dans la décision attaquée, l'AiSLP relève que le SJEN a procédé à plusieurs échanges avec les membres de la communauté héréditaire ; que malgré l'octroi de plusieurs délais, aucun accord n'a pu être trouvé alors qu'il s'était écoulé près de sept ans depuis le dépôt de la première requête au sens de l'article 132 LP.