D'autre part, la recourante « fait référence à une prétendue décision de l'Autorité inférieure de surveillance LP qui aurait statué sur [s]a demande de prorogation de délai pour parvenir à une solution amiable » et elle invoque n'avoir « jamais reçu copie de cette décision, pour autant qu'elle existe », bien qu'elle ait insisté deux fois. Elle reproche ainsi à l'AiSLP de ne pas avoir statué sur sa demande de prolongation de délai, faisant valoir que celle-ci n'a pas répondu à ses courriers des 8 (recte: 11) et 26 mars 2025, ce qui serait constitutif d'un déni de justice devant entraîner l'annulation de la décision attaquée.