Le SJEN, constatant que l’accord entre frère et sœur était intervenu près de deux ans auparavant et qu’aucun acte de concrétisation de celui-ci n’était intervenu, a fixé à la sœur un ultime délai au 31 janvier 2025 pour faire parvenir l’éventuel accord de sa banque qui lui permettrait de racheter la part de son frère, ainsi que l’acte de vente constitué devant un notaire, en l’informant qu’à l’échéance de ce délai, une décision quant à la fixation du mode de réalisation de la part de communauté du frère devrait être rendue par l’AiSLP. Il a confirmé que le délai au 31 janvier 2025 était non prolongeable.