Le recourant invoque qu'il était parti de bonne foi du principe que l'opposition qu'il avait formulée en raison de sa situation financière précaire, respectivement de son non-retour à meilleure fortune, avait été prise en considération et transmise à l'Office des poursuites. Il estime ainsi contestable qu’il lui soit reproché de ne pas avoir contrôlé le travail de l’employé de la Poste. Il relève aussi qu’il n’a pas été invité à signer le commandement de payer et qu’il a interprété de bonne foi cette absence de demande de signature comme un signal de l’absence de nécessité de contrôle particulier. a) Découlant directement de l'article 9