Il soutient par ailleurs qu'une telle phrase est suffisante pour être comprise comme une opposition pour non-retour à meilleure fortune au sens de la jurisprudence, qui se montre tolérante à l'égard du poursuivi et tient largement compte de sa personnalité et de son degré de formation. La Cour de céans relève qu'il n'est pas nécessaire de déterminer si la phrase invoquée par le recourant aurait été suffisante pour faire valoir qu'il n'est pas revenu à meilleure fortune, car il n'a déposé aucun élément susceptible de prouver qu'il aurait effectivement tenu de tels propos à l'employé de la Poste et l'on constate que ses dires à ce sujet se limitent à de simples assertions de sa part qui ne