Ils ont aussi contesté l'inventaire dressé par l'Office des faillites en invoquant son inexactitude, en lui reprochant d'omettre d'indiquer l'ampleur du droit de rétention du bailleur, et en faisant valoir que la valeur du fonds de commerce est largement supérieure aux montants y figurant. Ils ont conclu en particulier à l'annulation de la décision du 26 août 2024 d'attribuer le fonds de commerce au bailleur et à ce que l'Office des faillites soit invité « à réaliser un nouvel inventaire estimant sérieusement la valeur du fonds de commerce ».