Elle a retenu que le procès-verbal du 9 avril 2024 ne pouvait pas être considéré comme un accord sur la vente du fonds de commerce et que l'entretien qui avait donné lieu à ce procès-verbal ne constituait en aucun cas une mesure de l'office, lequel avait recueilli la prise de position du bailleur sur son intérêt à acquérir le fonds de commerce. Elle a observé que si l'Office des faillites avait réellement décidé de céder le fonds de commerce au bailleur à ce moment-là, il n'aurait pas par la suite laissé l'opportunité à la faillie de s'acquitter d'une avance de frais pour l'organisation d'enchères publiques ou de lui proposer un repreneur du fonds de commerce.