francs pour couvrir les frais de publication et d’organisation d’une telle vente soit versée sans délai. Il a ultérieurement précisé qu’aucun versement n’avait été effectué. Par décision du 22 août 2024, l'AiSLP a déclaré cette plainte irrecevable. Elle a retenu que le procès-verbal du 9 avril 2024 ne pouvait pas être considéré comme un accord sur la vente du fonds de commerce et que l'entretien qui avait donné lieu à ce procès-verbal ne constituait en aucun cas une mesure de l'office, lequel avait recueilli la prise de position du bailleur sur son intérêt à acquérir le fonds de commerce.