Par ailleurs, l'office des poursuites a indiqué qu'il avait restitué à l'époux, le 29 août 2024, un montant de 207.20 francs pour les déplacements en véhicule privé pour ses journées de formation en août 2024. Cela étant, il ne peut pas être retenu qu'en suivant l'usage selon lequel il est tenu compte des frais encourus pendant un mois donné à la fin dudit mois, l'office des poursuites aurait porté une atteinte flagrante au minimum vital des recourants et les aurait placés dans une situation intolérable, même si ce « décalage » qu'ils invoquent a pu avoir pour effet des inconvénients temporaires et les aura obligés à prélever sur le montant de base les sommes nécessaires au paiement des