Elle a ainsi retenu que c’était à bon droit qu'il avait été tenu compte du forfait pour les déplacements du mois de septembre 2024 au moment de l’exécution de la saisie en fin de mois. Dans leur recours, les époux font valoir que les frais de déplacement du mari jusqu’à son lieu de formation, une fois par semaine depuis le 22 août 2024, n’ont été pris en compte dans leur minimum vital qu’à fin septembre 2024 et ils estiment en substance qu'ils auraient dû recevoir à fin août le montant de 700 francs pour se déplacer durant le mois de septembre.