Même en retenant la date du 4 octobre 2024 comme étant celle de la plainte, le délai de plainte de dix jours était manifestement échu à cette date-là de sorte que la plainte était irrecevable, ce que l'AiSLP aurait dû constater d'office. Il ressort aussi du dossier que les intéressés ont eu, entre le 17 et le 19 septembre 2024, plusieurs échanges avec l'office des poursuites au sujet du moment à partir duquel ils bénéficieraient du montant de 700 francs retenus à titre de frais de déplacement pour l'époux dès le 1er septembre 2024.