À considérer cette « décision de saisie de salaire » comme une mesure susceptible de plainte, il faut retenir que les recourants s'en sont plaints tardivement, c'est-à-dire après le délai de plainte de dix jours. En effet, la première mention de ce point devant l'AiSLP ressort d'un courriel du 4 octobre 2024 dans lequel ils en font part « à titre informatif », avant de s'en plaindre formellement dans un courriel ultérieur du 10 octobre 2024. Même en retenant la date du 4 octobre 2024 comme étant celle de la plainte, le délai de plainte de dix jours était manifestement échu à cette date-là de sorte que la plainte était irrecevable, ce que l'AiSLP aurait dû constater d'office.