subrogées dans les droits du créancier tels que ce dernier se les est vu reconnaître dans les décisions judiciaires et en particulier l’arrêt de la Cour d’appel civile du 8 septembre 2022 (CACIV.2022.43). Dans son arrêt du 21 septembre 2023, statuant, de manière définitive, sur le recours formé contre la décision du 11 août 2023, l’ARMC a relevé que le débiteur ne se prévalait d’aucune disposition légale permettant aux autorités d’aide sociale de faire valoir les droits du créancier.