, elle doit seulement examiner si l’office a pris une décision ou une mesure illégale ou inopportune (arrêt du TF du 11.02.2019 [5A_1020/2018] cons. 5.2). Dans le cas d’espèce, l’existence d’une subrogation légale et ses effets ainsi que la question de la titularité de la créance sont des points qui relèvent du juge du fond, qui échappent aux griefs pouvant faire l’objet d’une plainte et qui sont exorbitants de la compétence des autorités de surveillance, de sorte qu’elles n’ont pas à les examiner. Il est dès lors indifférent de savoir si la législation cantonale prévoit ou non une subrogation. Sur ce point également, le recours doit être rejeté. Indépendamment de ce qui précède