Il se trompe. L’Autorité de céans relève qu’il n’appartient ni à l’office des poursuites ni à l’autorité de surveillance de décider si la prétention litigieuse est exercée à bon droit ou non. C’est au juge du fond qu’il incombe de déterminer si le montant est dû et au juge de la mainlevée d’examiner, le cas échéant, si le créancier établit être au bénéfice d’un jugement exécutoire ou d’une reconnaissance de dette. Quant à l’autorité de surveillance, elle doit seulement examiner si l’office a pris une décision ou une mesure illégale ou inopportune (arrêt du TF du 11.02.2019 [5A_1020/2018] cons.