Dans la décision attaquée, l’AiSLP relève que la compensation de créance est un moyen libératoire que le débiteur poursuivi peut faire valoir dans la procédure de mainlevée définitive, à condition notamment que la créance opposée en compensation soit exigible et établie par pièces ; que pour opposer la compensation une fois expiré le délai d’opposition au commandement de payer, le débiteur poursuivi ne peut plus avoir recours qu’aux moyens prévus aux articles 85 et 85a LP (annulation ou suspension de la poursuite par la voie de la procédure judiciaire sommaire [art. 85] ou ordinaire accélérée [art.