Il expose à ce propos qu’en réformant le chiffre 1 du dispositif du jugement du 30 mars 2022, l’arrêt du 8 septembre 2022 a non seulement diminué le montant dû par lui à C.________ mais encore supprimé les intérêts sur cette somme. Le recourant reproche aussi à l’AiSLP de n’avoir pas tenu compte de sa créance de 100'000 francs à l’encontre de C.________ et il affirme sa légitimité à invoquer une compensation comme moyen libératoire.