Par arrêt du 21 septembre 2023, entré en force, l’ARMC a rejeté le recours et confirmé la décision attaquée. Elle a en particulier souligné que la législation cantonale ne prévoit pas de subrogation de l’autorité d’aide sociale au bénéficiaire dans ses rapports avec son ex-employeur et que la position du débiteur, fondée sur une subrogation inexistante en droit neuchâtelois ainsi que sur une obligation de remboursement dont il n’apparaît pas qu’elle serait réalisée et qui ne le regarde quoi qu’il en soit pas, est téméraire.