Ainsi, s’il appartenait certes à l’office des poursuites l’établir la preuve de la notification régulière, le devoir de collaboration imposait cependant au plaignant de fournir des éléments sérieux quant à son domicile au moment de la notification. La remise des actes de poursuites au père du débiteur n’était au regard des éléments à disposition, notamment les données inscrites auprès du registre des habitants et du lien de filiation entre les intéressés, pas si insolite que le recourant puisse se contenter de contester le caractère régulier des notifications en laissant aux organes de poursuite le soin de faire toute la lumière sur les faits.