Il soutient que la notification à son père, domicilié à la même adresse que lui, mais dans un autre appartement que le sien, est irrégulière. C. Dans ses observations, l’AiSLP conclut au rejet du recours. Elle relève que les allégations du recourant sont sujettes à caution, en expliquant qu’alors que l’intéressé indique vivre dans l’immeuble de l’hoirie familiale, il ressort des indications cadastrales que ce dernier est en réalité propriété de la commune de Z.________.