Selon la recourante, la différence par rapport à 2021 s’explique par le fait que cette année-là, contrairement à 2022, elle a perçu des indemnités pour perte de gain Covid-19. Comme l’indique l’AiSLP, depuis février 2022, les personnes concernées qui subissaient une perte de gain en raison des restrictions encore en vigueur pour lutter contre la pandémie au Covid-19 ont pu reprendre leurs activités, de sorte qu’il y a lieu de présumer qu’elles pouvaient dès cette période à nouveau travailler avec un plein rendement et percevoir un revenu supérieur aux indemnités pour perte de gain, celles-ci n’étant destinées qu’à couvrir partiellement la perte de gain.