Dans cette hypothèse, l'office doit encaisser les mensualités moyennes ; leur distribution en faveur des créanciers ne devra intervenir qu'à la péremption de la saisie « pour que, en fin de compte, l'on puisse déterminer les montants qui dépassent effectivement le minimum vital et au besoin compenser les autres mois durant lesquels le débiteur aura gagné moins que le minimum vital (...) » (Erard, op. cit., ch. 36 ss, ad art. 93 et les références, arrêt du TF du 02.05.2011 [5A_16/2011] cons. 2.2). 4.