Il est donc primordial que les détails des revenus soient communiqués tous les mois à l'office afin de lui permettre non seulement d'exercer un contrôle sur ce qui lui est versé mais aussi, en cas d'atteinte au minimum vital, de mesurer ce qui a manqué au débiteur. En lieu et place d'une saisie portant mensuellement sur la part (variable) du revenu excédant le minimum vital, le Tribunal fédéral admet aussi la saisie d'un montant fixe, déterminé sur la base d'un revenu mensuel moyen, subsistant tant qu’une révision au sens de l’article 93 al. 3 LP n’est pas sollicitée ou n’intervient pas d’office. Dans cette hypothèse, l'office doit encaisser les mensualités moyennes ;