Selon les pièces au dossier, la première mention d’un loyer admissible de 1'164 francs figure dans le document intitulé « minimum vital », valable dès le 24 mars 2022 mais établi le 4 avril 2022. Il convient de préciser que ni l’office des poursuites ni l’AiSLP n’ont exprimé une appréciation « selon laquelle le logement du recourant ne serait pas approprié ou excessif », pour reprendre les termes du recourant. L’office des poursuites ne conteste pas le caractère adéquat, quant à la taille, du logement loué par le débiteur. Il met seulement en cause son coût qu’il considère comme excessif au vu du loyer moyen des logements vacants comparables.