S’il faut certes reconnaître que la recherche d’une place de stationnement puis la distance à parcourir à pied jusqu’au logement entraînent des inconvénients par rapport à la disposition d’une place de stationnement louée, il sied de rappeler qu’il appartient au débiteur poursuivi de restreindre son train de vie, ce qui a pour conséquence qu’il ne peut plus prétendre à toutes les commodités de la vie et qu’il doit prendre en compte des désagréments tels ceux mentionnés. c) L’office des poursuites a indiqué à la débitrice dès la saisie intervenue le 8 novembre 2021