La doctrine retient que les frais inhérents à la location d’une place de stationnement ne doivent pas être considérés comme des dépenses indispensables sauf si l’office a admis que le véhicule du débiteur était lui-même indispensable ; l’office devrait cependant vérifier préalablement qu’il n’existe pas des possibilités de stationnement à meilleur prix à proximité du domicile du débiteur (Ochsner, in Commentaire romand – Poursuite et faillite, 2005, n. 118 ad art.