Dans la décision attaquée, le département a retenu à ce sujet qu’aucun élément ne permet de retenir que la location d’une place de parc serait indispensable à l’exercice de son activité lucrative. A l’appui de son recours, l’intéressée fait valoir que « les horaires de la plaignante sur son lieu de travail rendent impératif d’avoir un véhicule, respectivement une place de parc ». La doctrine retient que les frais inhérents à la location d’une place de stationnement ne doivent pas être considérés comme des dépenses indispensables sauf si l’office a admis que le véhicule du débiteur était lui-même indispensable ;