Elle fait valoir que ce loyer pour l’appartement n’a jamais été remis en cause préalablement par l’office des poursuites et que ses horaires de travail rendent impératif d’avoir un véhicule et donc une place de parc. Elle invoque le principe de la bonne foi et fait valoir qu’à mesure que des garanties et assurances lui ont été données durant des années par rapport au montant du loyer, ce principe ne permet pas de revenir sur dites garanties et assurances en retenant un montant inférieur. Elle demande l’effet suspensif au recours de manière à ce que les montants saisis soient bloqués jusqu’à droit connu sur le recours. Elle requiert l’assistance judiciaire pour la procédure devant l’ASSLP.