4 précité), le recourant pouvait faire valoir la nullité d’un arrêt prononçant la mainlevée provisoire de l’opposition dans sa plainte du 8 avril 2022, respectivement dans son mémoire de recours auprès de la Cour de céans du 1er juillet 2022. S’il devait être répondu par la positive à la question de savoir si l’arrêt rendu par l’ARMC le 18 octobre 2021 doit être considéré comme nul, les autres griefs du recourant deviendraient sans objet puisque le créancier – peu importe qu’il s’agisse de X.________ SA ou de C.________ – ne bénéficierait plus d’une décision levant l’opposition du poursuivi pour continuer la poursuite.